Cosmétiques naturels et savons au lait d’ânesse frais et biologique de fabrication française
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Par souci d’hygiène, par réflexe d’éducation, mais également pour nous protéger des microbes du quotidien, au fil des années, nous avons pris l’habitude de nous laver de plus en plus les mains. Cela s’est d’autant plus accentué après la covid. Mais, à force de lavages répétés, ce geste simple peut provoquer une sécheresse des mains, des sensations de tiraillement, des rougeurs, etc. Ces inconforts s’atténuent avec l’utilisation des gels hydroalcooliques, le nettoyage ménager, et même l’eau calcaire de nos robinets. Le réflexe le plus commun est l’application d’une crème hydratante. Bien que ce soit un geste tout à fait adapté, la véritable solution commence bien plus tôt : au moment du lavage. Le choix du savon liquide est un facteur déterminant, souvent sous-estimé.
Dans cet article, nous allons comprendre pourquoi, et comment un savon liquide au lait d’ânesse peut devenir un allié précieux pour préserver la douceur des mains.
Le lavage des mains est un geste simple en apparence. Pourtant, lorsqu’on l’analyse sous l’angle dermatologique, on découvre qu’il affecte la peau beaucoup plus qu’on ne le pense.
Les tensioactifs permettent au savon de décoller les saletés et les graisses. Leur rôle est essentiel, mais leur efficacité a un prix. En dissolvant les impuretés, ils peuvent aussi affaiblir le film hydrolipidique qui protège naturellement la peau et qui permet de maintenir son hydratation.
Imaginez la barrière cutanée comme une brique protégée par un film hydrolipidique. À chaque lavage, une petite partie de ce film est retirée. À un ou deux lavages, la peau se régénère. Mais en cas de lavages répétés, elle n’a plus le temps de se réparer entièrement. C’est là que commencent les tiraillements.
La peau est légèrement acide. Cet environnement aide à préserver l’équilibre microbien naturel et la bonne santé cutanée. Certains savons liquides ont un pH plus élevé, ce qui peut perturber cet équilibre, rendre la peau plus vulnérable et accentuer la sensation de sécheresse.
Dans les régions où l’eau est dure, le calcaire dépose des résidus qui, combinés aux tensioactifs, peuvent augmenter la sensation de rugosité. Les mains semblent propres, mais la peau se crispe, tiraille et perd de sa souplesse.
Certaines habitudes, qui paraissent anodines, renforcent davantage le dessèchement des mains lorsqu’ils s’accumulent :
Face à la multitude de savons liquides présents sur le marché, il est souvent difficile de comprendre lequel conviendra réellement à des mains sensibles ou sujettes au dessèchement. Deux produits peuvent se ressembler visuellement, avoir une texture comparable et pourtant ne pas du tout offrir la même douceur. Tout se joue dans leur composition, et particulièrement dans le choix des agents lavants et des additifs.
Certaines familles d’ingrédients, bien que courantes dans les savons classiques, peuvent fragiliser la peau quand les lavages deviennent fréquents.
Les sulfates sont des tensioactifs puissants, connus pour leur mousse abondante et leur fort pouvoir nettoyant. Cette efficacité est cependant à double tranchant : ils peuvent éliminer non seulement les impuretés, mais aussi une partie des lipides naturels qui protègent la peau. Résultat : tiraillements, sécheresse et inconfort, surtout chez les personnes dont la barrière cutanée est déjà sensibilisée.
Les compositions parfumées sont très appréciées, mais certaines molécules odorantes peuvent être irritantes ou sensibilisantes. Sur une peau déjà mise à rude épreuve par des lavages répétitifs, les parfums synthétiques peuvent accentuer les rougeurs, les démangeaisons et les sensations d’échauffement. Dans un contexte de mains sèches, une fragrance sobre est souvent préférable.
L’alcool est utilisé pour ses propriétés asséchantes et désinfectantes. Or, lorsqu’il s’ajoute à l’utilisation régulière de gels hydroalcooliques, cela peut devenir problématique. Il accélère l’évaporation de l’eau contenue dans la peau et contribue à son déssèchement. Pour les mains lavées fréquemment, il est donc recommandé d’éviter les savons qui en contiennent.
Heureusement, il existe aujourd’hui des alternatives lavantes beaucoup mieux tolérées, capables de nettoyer efficacement les mains tout en respectant l’équilibre naturel de la peau. Parmi les tensioactifs doux reconnus pour leur faible potentiel irritant, on retrouve : Coco-glucoside, Decyl glucoside, Lauryl glucoside et Sodium cocoyl glutamate.
Ces agents issus de matières premières végétales offrent un nettoyage délicat, moins agressif pour le film hydrolipidique. Ils moussent moins abondamment que les sulfates, mais leur douceur est appréciable, surtout pour les mains fréquemment lavées.
Un savon liquide qui associe des agents lavants doux à des ingrédients hydratants peut compenser une partie de l’impact desséchant du lavage. Des éléments comme la glycérine, certaines huiles végétales légères ou des laits naturels apportent une texture plus confortable et aident la peau à conserver son hydratation.
Cette logique mène naturellement vers des ingrédients reconnus pour leurs propriétés adoucissantes, comme le lait d’ânesse, traditionnellement apprécié pour sa richesse en nutriments et sa compatibilité avec les peaux fragiles. C’est ce type de formulation qui fait réellement la différence au quotidien.
Le lait d’ânesse est reconnu et utilisé depuis l’Antiquité pour ses bienfaits cutanés. Ce n’est pas un hasard : sa composition en fait un ingrédient doux, nutritif et bien toléré.
Le lait d’ânesse contient une combinaison d’éléments reconnus pour leur intérêt pour la peau :
Grâce à sa richesse nutritive, le lait d’ânesse :
Il agit donc comme un “coussin de confort” à chaque lavage.
Les mains sensibles, sujettes aux tiraillements ou facilement irritées, réagissent mieux aux savons doux. Le lait d’ânesse est l’un de ces ingrédients clés qui apportent une réelle tolérance cutanée. Comparé à des savons liquides classiques, souvent plus détergents, un savon au lait d’ânesse :
Lorsqu’on multiplie les lavages au fil de la journée, la peau peut vite perdre son confort : tiraillements après le rinçage, rougeurs qui apparaissent au moindre frottement, sensation d’irritation persistante, etc. Un savon liquide au lait d’ânesse apporte alors une réponse particulièrement adaptée. Grâce à ses agents lavants doux et à la richesse naturelle du lait d’ânesse en vitamines, minéraux et éléments nourrissants, il nettoie sans décaper le film hydrolipidique naturel de la peau. Cette douceur permet de réduire l’effet desséchant lié à l’eau et aux lavages répétés, tout en offrant une hydratation perceptible dès le moment du lavage. La peau reste plus souple, moins réactive, et les rougeurs sont moins fréquentes. Le savon liquide au lait d’ânesse devient ainsi un allié quotidien pour conserver des mains confortables malgré un rythme de lavage soutenu.
Pour réellement améliorer l’état de la peau, voici une routine facile à appliquer :
Oui : sa richesse en vitamines, en acides gras essentiels et en protéines en fait un ingrédient doux et nourrissant pour la peau.
Oui, justement parce qu’il est conçu pour être plus tolérant, doux et apaisant qu’un savon classique.
Un savon classique a tendance à être plus décapant. Le lait d’ânesse apporte une dimension hydratante et apaisante lors du lavage.
Oui, il est souvent un allié pour les peaux fragiles ou irritées.
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est recommandé pour renforcer l’hydratation, surtout si vos mains sont très sollicitées. L’idéal est alors d’utiliser une crème pour les mains au lait d’ânesse.
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